Consumação. L’UFC-Que Choisir et Addictions France attaquent une boisson alcoolisée pour « marketing malsain »


Addictions France et l’UFC-Que Choisir ont déposé plainte « pour violação da lei Evin et pratiques comerciais trompeuses contre Snowmelt », informe un comunicado de imprensa de deux associações ce mardi. Eles acusam os «hard seltzers» de camuflar l’alcool que ces boissons contiennent derrière une publicité focalisée on les benéfices pour la santé, les faibles calories ou la forme physique.

Les « hard seltzers », como sont des boissons alcoolisées semblables à de l’eau petillante, parfumées ou non. Elles contiennent à peu près la même quantité d’alcool qu’une bière, 5% no cas de Snowmelt. Vendues en canettes, on peut les voir comme une Alternative sans gluten to la bière. Snowmelt é distribuído em 2019 aux États-Unis et em 2020 en Europe.

Une communication qui «oculte» la présence d’alcool

Seulement ces marques ne respectent pas toujours les réglementations imposées par la loi Evin sur les produits qui contiennent de l’alcool. « Le problème porte sur la apresentação du produit, qui peut laisser penser qu’il est bon pour la santé, et qui semble occulter le côté alcoolisé », detalhe Franck Lucas, o responsável pelo polo loi Evin chez Addictions France.

Ce que la plainte vise em particular chez Snowmelt, ce sont ses partenariats avec des influencers sur le thème de la performance sportive. La marque file la thématique des montagnes : « de l’eau pure des montagnes Rocheuses (Colorado) », peut-on lire dans la liste des ingrédients dans un comunicado. Sur le compte Instagram de Snowmelt sot relayées des photos d’influencers lors de Randonnées en montagne. « La loi Evin dit que l’on a le droit de faire de la publicité pour de l’alcool, mais par contre qu’un influenceur en fasse, ce n’est pas possible », rappelle Franck Lecas. « On ne peut pas communiquer sur l’alcool comme sur n’importe quel produit. »

Des partenariats interdits

Indique também que les marques de boissons alcoolisées não pas le droit d’orienter leur publicité sur des momentos de vie positifs, comme c’est le cas avec ces images de voyage en montagne et de sports d’hiver. Addictions France reproche também a Snowmelt et aux influencers un manque de transparência quant au fait qu’il s’agit de partenariats rémunérés. « Quand ce sont les influencers qui publient les images, on ne comprend à aucun moment that c’est de la publicité, et que l’alcool est dangereux pour la santé. Ce sont des influencers, donc il ya un phénomène d’identification auprès du public, qui peut être jeune. »

Das ses comunicações, la boisson, qui existe en trois parfums fruités (citron vert, mandarine, grenadine), com en avant des bienfaits nutritionnels: « sans gluten », « peu calorique », « arômes naturels de fruit ».

Nous n’avons passa a medir o contator Snowmelt ou o distribuidor Cobex. O site francês de Snowmelt semblait ne pas fonctionner le jour de la rédaction de cet article, et le site Société.com indique que o distribuidor Cobex está em liquidação judiciária depuis le 16 juin 2022.

Deux autres marques condamnées

À parte Snowmelt, deux marques françaises de « hard seltzer » ont été poursuivies par Addictions France et condamnées au mois de mai dernier, pour des raisons similaires. La marque Féfé, qui se présente comme une « gamme de cocktails prêts-à-boire », insi qu’Opéan, qui se dit « première eau petillante alcoolisée brassée en France », ont éte condamnées par le tribunal correctionnel de Paris pour leurs réseaux sociaux et site Internet affichant des photos de vacances ou de cadres paradisiaques. D’après Franck Lecas, les marques ont éte condamnées ao payer 5000 euros d’amenda chacune, não 4000 euros com sursis para Opéan e 3000 para Féfé.

Derrière ces affaires, Addictions France espère surtout du changement du côté des influencers : « Ils ne se rendent pas forcément compte que c’est interdit. On a beau leur dire qu’ils risquent des condamnations, ils n’y croient pas trop. Em espère donc que le parquet ira jusqu’à dire que c’est un parrainage illicite. »

C’est le principe même des « hard seltzers », boissons alcoolisées présentées comme saines, qui inquiète Addictions France. Se você não tiver álcool, também não terá os pictogramas de prévention sont bien presents sur les canettes, le marketing peut tout de même prêter à confusion, selon l’association, qui atender désormais de savoir si le parquet va diligenter une enquête sur le sujet.


Source: Le Progrès : info et actu nationale et régionale – Rhône, Loire, Ain, Haute-Loire et Jura | Le Progrès by www.leprogres.fr.

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