De moins en moins d’insectes s’écrasent sur vos pare-brises

Si vous prenez souvent la voiture, vous avez peut-être remarqué que depuis quelques années, de moins en moins d’insectes semblent s’écraser sur votre pare-brise. Em le constate même après de longs trajetórias, au cours desquels votre carrosserie en était habituellement parsemée. Ce phenomène começar à prendre de l’ampleur et à toucher plusieurs pays à travers le globe, si bien que les scientifiques lui ont même donné un nom: le «síndrome du pare-brise».

Si cet effet est connu depuis quelque temps, une récente étudemenée par un groupe de citoyens britanniques rattaché à l’organisme Vida de Insetoet retransmissão por New Scientist, dévoile des conclusões qui vienent s’inscrire dans cette tendance. Grâce à de petites grades placées sur leur plate d’immatriculation –des «esplatômetros»– les participantes ont été invités à compter le nombre d’insectes morts à la fin de sua trajetória, et ao télécharger les résultats em une application créée spécialement pour l’occasion.

Si cette expérience peut prêter à sourire, ses résultats sont effarants. Entre 2004 e 2021, le nombre d’insectes foicrasés sur les voitures a connu un déclin de 58,5%. Pour Matt Shardlow, l’un des citoyens à l’origine du project, ces conclusões sont à la fois «dramáticos e alarmantes».

Un déclin lié au changement climatique

Les résultats ont également permis d’établir une moyenne d’insectes morts par mile (unité de mesure valant environ 1,6 kmètre). Em 2020, em comptait en moyenne 0,104 insecte mort par mile, contre 0,238 en 2004. Pour Dave Goulson, professeur de biologie à l’Université du Sussex, ces chiffres vienent confirmer une tendance d’ores et déjà observée par les scientifiques, à savoir That «les populações de insetos sont en chute libre».

Mais quelle est la cause de ce déclin spectaculaire? Em 2017, une étude publiée par la revue scientifique PLOS One estimait que le nombre d’insectes avait diminué en moyenne de 76% en Allemagne, et vraisemblablement d’autant à travers toute l’Europe. Et ce, en grande partie à cause de l’intensification des pratiques agricoles et du recours aux pesticidas.

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Des disparités apparaissent toutefois selon les régions. Selon Buglife, la rampa du taux d’insectes é bem mais importante em Angleterre (65%) qu’au pays de Galles (55%) ou qu’en Écosse (28%). D’après Matt Shardlow, les explications possibles de ces différences regionales sont «une poluição lumineuse plus faible, une utilização moins importantes d’inseticidas […] et un impact moindre du changement climatique plus au nord».


Source: Slate.fr by www.slate.fr.

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