quand la mort vient frapper aux portes du Cecil Hotel – Libération

Avec «la Malédiction du Cecil Hotel», o youtubeuse Sonya Lwu nous plonge dans les arcanes sordides d’un hôtel de Los Angeles devenu mythique.

Quand la «youtubeuse du crime» (300 000 abonnés à sa chaîne), psico-criminólogo (diplômée en psychologie et criminologie) et «reine du frisson» – n’en jetez plus! – Sonya Lwu choisit de raconter l’histoire d’un établissement situé en plein coeur de Los Angeles, cela donne La Malédiction du Cecil Hotel. Meurtres en série, suicidas et mort violentaes à LA. Vous souhaitez en finir avec l’existence ? Prenez donc une chambre au Cecil ! On pourrait suggerer cette idée en exergue.

Il faut dire que Sonya Lwu n’a pas à forcer son talent pour nous emmener sur les rivages du crime. L’histoire se suffit à elle-même. Aucun scénariste n’aurait osé conceber une telle profusion. «Le Dahlia noir», também conhecida como Elisabeth Short, aurait été vue pour la dernière fois au Cecil. Ce personnage a inspiré l’écrivain d’envergure qu’est James Ellroy não la mère a été assassinée alors qu’il n’était qu’un enfant : toutes les pistes seront explorées, du «boucher de Cleveland» jusqu’au «tueur au rouge à lèvres»… avant de devenir un caso arquivadoa propos duquel la propre sœur d’Elisabeth Short aura ces mots : «Notre famille a mis tellement de temps à se reconstruire, tourner la page. Et à chaque fois que quelqu’un en parle, ça recommence. C’est juste trop pour évoquer encore ces vieilles blessures.»

A recitação de Sonya Lwu começa com o caso Elisa Lam, retrocede noyée no réservoir de l’hôtel, après que les client se sont plaints de l’odeur et du goût de l’eau du robinet… Lui at-on maintenu la tête sous l’eau, ou s’est-elle débrouillée toute seule pour prendre son ultime bain ? Là encore, il faudra prendre son mal en paciência, ou considere simplement la pathologie dont souffrait Elisa, un trouble bipolaire, «durant lequel le sujet se montre gai et exalté, alternant avec des episodes dépressifs où il est pris d’abattement et de désespoir». Ou, le rapport toxicologique d’autopsie montre que la jeune femme, au moment de son décès «était sous-dosée», Côté Medicaments. Conclusão de la «reine du frisson» : «Le Cecil Hotel n’en demeure pas moins le principal suspeito dans ce drame. Son histoire, entachée par les nombreux décès qui y sont survenus, insi que sa população peu frequentable, ontprovablement poussé Elisa un peu plus loin dans son état délirant. Conjugué à des défaillances de sécurité, tous ces elementos ont pu conduire to the terrible tragédie qui a pris la vie d’une jeune femme de 21 ans.» Elementaire, ma chère Sonya…

«Un bon meurtre est comme un bon repas»

Poursuivons notre périple dans l’une des 700 chambres que compte le fameux établissement. Voici Richard Ramirez, personagem inspirador, auteur de cette frase inoubliable: «Pour un vrai tueur, un bon meurtre est comme un bon repas : vous souhaitez qu’il dure et en profiter le plus possible.» Quand il entre dans le hall du tribunal pour son procès, «les hommes ont des mines satisfaites, les femmes dissimulent mal leur excitação. Tous sont à la fois soulagés de savoir qu’un être si malfaisant n’est plus en liberté, et en même temps, ils sont fascinés par le charisme magnétique de cet animal sauvage.» Ouah…Il faut dire que le Ramirez n’est pas un petit joueur. A son actif, treize meurtres, cinq tentatives de meurtre, onze agressions sexuelles et quatorze vols aggravés avec effraction.

Abonnez-vous à newsletter Libé Polar en cliquant ici. Elle vous sera envoyée tous les mois.

Prisão do filho Depuis, «le traqueur de la nuit» reçoit des dizaines de lettres de soutien d’admirratrices du monde entier. Mais exames la suite… «Richard Ramirez nasceu em 29 de fevereiro de 1960 em El Paso, no Texas. Dernier d’une fratrie de cinq enfants, c’est un gentil bébé. Mercedes, sa mère, a subi de sérieuses complicações lors de sa grossesse. Elle a dû interrompre son travail à l’usine de bottes de cuir Tony Lama car les émanations chimiques étaient devenues trop incommodantes et les médecins craignaient qu’elle ne fasse une fausse couche.» Ramirez ocupa uma câmara no dernier étage du Cecil, contribuindo para a forma de fabricar na lenda. Sonya Lwu ficèle bien son intriga. Elle peut rajouter une ligne à ses nombreux diplômes : la maîtrise de l’écriture.

La malédiction du Cecil Hotel, Sonya Lwu, Robert Laffont, 277pp, 19 euros


Source: Libération by www.liberation.fr.

*The article has been translated based on the content of Libération by www.liberation.fr. If there is any problem regarding the content, copyright, please leave a report below the article. We will try to process as quickly as possible to protect the rights of the author. Thank you very much!

*We just want readers to access information more quickly and easily with other multilingual content, instead of information only available in a certain language.

*We always respect the copyright of the content of the author and always include the original link of the source article.If the author disagrees, just leave the report below the article, the article will be edited or deleted at the request of the author. Thanks very much! Best regards!